07/02/2009

Ta main.

 

J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps,

j'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant,

et tu sais, j'espère au moins que tu m'entends,

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Tu sais que j'ai du mal

encore à parler de toi

il paraît que c'est normal,

il n'y a pas de règles dans ces jeux-là,

tu sais, j'ai la voix qui se serre,

quand je te croise dans les photos,

tu sais, j'ai le coeur qui se perd,

je crois qu'il te pense un peu trop,

c'est comme ça,

 

J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps,

j'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant

et tu sais, j'espère au moins que tu m'entends,

 

C'est dur de briser le silence,

même dans les cris, même dans la fête,

c'est dur de combattre l'absence

car cette conne n'en fait qu'à sa tête

et personne ne peut comprendre,

on a chacun sa propre histoire,

on m'a dit qu'il fallait attendre

que la peine devienne dérisoire,

c'est comme ça,

 

J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps,

j'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant,

et tu sais, j'espère au moins que tu m'entends,

;

je voulais te dire que j'étais fière

d'avoir été, tous les jours, 

ta fille, votre fille

même si la vie a ses détours,

c'est comme ça,

 

J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps,

j'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant,

et tu sais, j'espère au moins que tu m'attends...

D'après "Ta Main" de Grégoire.

 

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18:24 Écrit par Françoise dans Amour | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : papa, photo, photos, chagrin, gregoire, main, chanson, amour |  Facebook |

10/07/2008

... Est-ce vos larmes quand il pleut ?

 

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Parce que j'adore Francis Cabrel, j'ai eu envie de vous faire partager une des chansons de son dernier CD "Des roses et des orties" intitulée "Le chêne liège" en l'illustrant d'une photo, bien entendu.
En cliquant sur le titre, vous pouvez écouter la chanson.


Je ne saurais vous dire ce que j'aime le plus dans cette chanson : la musique que je trouve entraînante, le jeu de guitares fabuleux, la question qu'il se pose ou les paroles avec ses rimes extraordinaires que je vous livre 
ci-dessous :
  

 

 

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Adossé à un chêne liège,

Je descendais quelques arpèges

En priant Dieu, Bouddha, que sais-je,

Est-ce que tu penses à nous un peu ?

Le monde est aux mains de stratèges

Costume noir, cravate beige

Ou turban blanc comme la neige

Qui jouent de bien drôles de jeux

Il y a dans nos attelages

Des gens de raison, de courage,

Dans tous les camps, de tous les âges

Dont le seul rêve est d'être heureux

On a dressé des cathédrales,

Des flèches à toucher les étoiles,

Dit des prières monumentales,

Qu'est-ce qu'on pouvait faire de mieux ?

Êtes-vous là, êtes-vous proches

Ou trop loin pour entendre nos cloches ?

Ou gardez-vous les mains dans les poches ?

Ou est-ce vos larmes quand il pleut ?

D'en haut de vos très blanches loges

Les voyez-vous qui s'interrogent

Millions de fourmis qui pataugent

La tête tournée vers les cieux ?

Sommes-nous seuls dans cette histoire,

Les seuls à continuer à croire ?

Regardons-nous vers le bon phare

Ou le ciel est-t-il vide et creux ?

Adossé à un chêne liège,

Pris comme dans les fils d'un piège

Je descendais quelques arpèges

Je n'avais rien trouvé de mieux

Où êtes-vous dans l'atmosphère ?

On vous attend, on vous espère

Mais c'est le doute et le mystère

Que vous m'aurez appris le mieux

Adossé à un chêne liège,

Je descendais quelques arpèges

Par un après-midi pluvieux

 

 

Francis CABREL "Le chêne liège"

 

07:40 Écrit par Françoise dans Ciel | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : photo, photos, pluie, ciel, dieu, croire, priere, chanson, cabrel, pleut, larmes, chene, chene liege |  Facebook |

26/05/2008

Comm' un p'tit coqu'licot...*

 

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   *Chanson de Mouloudji :

Le myosotis, et puis la rose,
Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !
Mais pour aimer les coqu'licots
Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !
T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà :
Quand j't'aurai dit, tu comprendras !
La premièr' fois que je l'ai vue,
Elle dormait, à moitié nue
Dans la lumière de l'été
Au beau milieu d'un champ de blé.
Et sous le corsag' blanc,
Là où battait son cœur,
Le soleil, gentiment,
Faisait vivre une fleur :
Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
Comme un p'tit coqu'licot.

C'est très curieux comm' tes yeux brillent
En te rapp'lant la jolie fille !
Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop
Pour expliquer... les coqu'licots !
T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà
Quand je l'ai prise dans mes bras,
Elle m'a donné son beau sourire,
Et puis après, sans rien nous dire,
Dans la lumière de l'été
On s'est aimé ! ... on s'est aimé !
Et j'ai tant appuyé
Mes lèvres sur son cœur,
Qu'à la plac' du baiser
Y avait comm' une fleur :
Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
Comme un p'tit coqu'licot.

Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure
Ta p'tit' histoire, et je te jure
Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot
Ni cett' passion... des coqu'licots !
Attends la fin ! tu comprendras :
Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas !
Et le lend'main, quand j'lai revue,
Elle dormait, à moitié nue,
Dans la lumière de l'été
Au beau milieu du champ de blé.
Mais, sur le corsag' blanc,
Juste à la plac' du cœur,
Y avait trois goutt's de sang
Qui faisaient comm' un' fleur :
Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme !
Un tout p'tit coqu'licot.

 

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07:00 Écrit par Françoise dans Fleurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : photo, photos, fleurs, coquelicots, rouge, chanson, mouloudji |  Facebook |